Islington Vue Cinema Times

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Vue Islington has wheelchair access throughout the venue and in all screens.
You can enter the venue through three sets of double doors; one set is automatic.
The majority of screens are on one floor, except for screen 10 which is located on a lower floor with access by escalator and lift.
  • There's step-free access to the wheelchair spaces and adjoining seats, and an accessible toilet in the foyer, one by screens one to four and the third next to screens five to nine.Screen 1 : 3 wheelchair spaces in the centre.
  • HOH headsets availableScreen 2 : 2 wheelchair spaces in the centre.
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  • HOH headsets availableScreen 3 : 2 wheelchair spaces at the front.Screen 4 : 2 wheelchair spaces at the front.
    HOH headsets availableScreen 5 : 2 wheelchair spaces at the front. HOH headsets availableScreen 6 : 2 wheelchair spaces in the centre. HOH headsets availableScreen 7 : 2 wheelchair spaces in the centre. HOH headsets availableScreen 8 : 2 wheelchair spaces in the centre. HOH headsets availableScreen 9 : 4 wheelchair spaces in the centre. HOH headsets availableScreen 10. 1 wheelchair space in the front. « Paramount » redirige ici. Pour les autres significations, voir Paramount (homonymie).
    Paramount Pictures Corporation (aussi connu sous le nom de Paramount) est l'une des plus grandes sociétés de productioncinématographique.
  • Elle ne doit pas être confondue avec Paramount Global, sa maison-mère, qui a abandonné le nom ViacomCBS en février 2022 pour adopter celui mondialement connu de sa filiale.
    Paramount Pictures est issue de la fusion en 1916 de la Famous Players, créée en 1912 par Adolph Zukor, avec la Jesse L. LaskyFeature Play Company et qui absorbent la Paramount Pictures Corporation une petite société fondée en 1914. C'est le plus ancien studio de cinémaaméricain encore en activité avec Universal Pictures. Filiale du conglomératViacomCBS, son siège social se situe sur Melrose Avenue à Hollywood, en Californie au sein des Paramount Studios. La Paramount Pictures voit le jour en 1912 avec la création de la société Famous Players Film Company par Adolph Zukor. Cependant, c'est en 1916 que la Paramount est officiellement créée avec la fusion de la société de Zukor avec celle de Jesse L.
    Lasky, la Jesse L. Lasky Feature Play Company. En 1912, Adolph Zukor, un ancien fourreur[2],[3] d'origine hongroise[4],[5] qui s'est lancé dans le divertissement avec des Nickelodéons[6], se lance dans le cinéma.
  • Alors associé avec Marcus Loew[7], le futur fondateur de la Metro-Goldwyn-Mayer, Zukor songe à mettre sur pied des films plus longs que ceux réalisés à cette époque[8],[9] et qui sont arbitrairement limités à une ou deux bobines par la Motion Picture Patents Company, le consortium contrôlant l'industrie naissante du cinéma[10].
    Porter, futur réalisateur en chef de la Famous Players, informa Adolph Zukor de la fabrication d'un film français en quatre bobines. Lors d'une conversation, Adolph Zukor apprend d'Edwin S. Porter que Louis Mercanton, un réalisateurfrançais veut réaliser un film en quatre bobines mais, que faute d'argent, le projet est sur le point d'être retardé[11]. Zukor voit alors en cette situation l'opportunité d'assouvir son obsession de long métrage et prend contact avec l'agent américain de Mercaton[11]. Après négociation[11] et la vente de ses parts de la société de Loew[12], Zukor acquiert les droits de distribution du film pour les États-Unis pour quarante mille dollars et avance l'argent nécessaire pour la reprise du tournage[13].
    Le film terminé, se pose le problème de le diffuser. Adolph Zukor entre en contact avec Daniel Frohman, un producteur et propriétaire de théâtres de Broadway[14],[15] afin de lui proposer d'organiser une projection de La Reine Élisabeth avec Sarah Bernhardt en vedette.
  • Le film rencontre un grand succès[16],[17] et marque un tournant pour les comédiens de l'époque.
    Avant La Reine Élisabeth, il était indigne pour eux de jouer dans un film, le cinéma étant considéré comme la distraction des incultes[14] et voué à disparaître[18]. La présence de Sarah Bernhardt dans un film change la mentalité des comédiens qui estiment désormais qu'un tel choix n'est finalement pas déshonorant[14]. Ce revirement d'opinion vis-à-vis du cinéma alimente un peu plus l'ambition d'Adolph Zukor : faire des films avec de grands acteurs jouant leurs meilleurs rôles théâtraux, comme l'a déjà fait la Comédie-Française[14]. C'est ainsi que Zukor donne naissance au studio Famous Players ayant pour devise : Famous Players in Famous Plays (« Comédiens connus dans des pièces connues »)[14]. Son équipe est alors composée de Edwin S. Porter en tant que réalisateur en chef et responsable de la photographie, Al Lichtman qui est chargé de vendre le film La Reine Élisabeth à travers le pays, B. Schulberg qui est le responsable de la publicité et Albert Kaufman[Note 2] qui prend la fonction de directeur général[14].
    Mary Pickford, la première vedette de la Famous Players. Pour lancer sa nouvelle société, Adolph Zukor décide de faire des versions filmées de deux succès théâtraux : Le Comte de Monte-Cristo et Le Prisonnier de Zenda[19].
  • Un budget de cinquante mille dollars est mis à disposition de Edwin S.
    Porter et Hugh Ford pour faire Le Prisonnier de Zenda, ce qui représente presque quatre fois le budget d'un film de cette époque[14],[20]. Suivent alors plusieurs productions qui mettent en avant des vedettes de la scène telle que Lillie Langtry ou Minnie Maddern Fiske.
    Après ses premiers succès, Adolph Zukor oriente ses choix d'acteurs vers de plus jeunes.
  • Il lance alors la carrière cinématographique de John Barrymore, un talent de Broadway de 31 ans, dans le film An American Citizen de J.
    Searle Dawley[14],[21]. Dans cette optique de rajeunir le casting de ses films, Zukor engage une jeune actrice de vingt ans et déjà reconnu dans le métier : Mary Pickford. Le premier film de Pickord pour la Famous Players in Famous Plays est Un bon petit diable mais Zukor, estimant le résultat peu convaincant, choisit de le sortir après les trois films suivants de l'actrice (In the Bishop's Carriage, Caprice et Hearts Adrift)[14].
    Malgré cette manœuvre, les premiers films de Mary Pickford sont des déceptions au box-office.
  • C'est finalement avec le film suivant, Tess au pays des tempêtes, que Pickford devient la star de Zukor[22],[23].
    Le studio, qui s'appelle désormais Famous Players, compte dans ses rangs un vivier de talents avec Marguerite Clark, Pauline Frederick, Marie Doro, Harold Lockwood ou encore Jack Pickford (le frère de Mary)[23].
    Lasky, l'un des pionniers du divertissement aux États-Unis. Lasky, un ancien joueur de cornet à pistons, se lance dans le spectacle en devenant producteur de music-halls.
  • Ses prospections à travers le pays lui font découvrir des futurs stars telles que Ruth Saint Denis ou Al Jolson[24].
    Cependant il fait faillite après avoir lancé un cabaret inspiré de celui des Folies Bergère[25]. En 1912, son parcours le mène finalement à produire une opérette écrite par Cecil B.
    DeMille[24],[26]. Ceci marque le début de leur collaboration. La réussite d'Adolph Zukor avec La Reine Élisabeth la même année, donne une nouvelle perspective à Lasky avec la possibilité de faire des films aussi longs que des pièces[24].
  • En 1913, Jesse L.
    Lasky est convaincu par Samuel Goldwyn[Note 3], son beau-frère[24],[27], de se consacrer complètement à une carrière dans le cinéma[28],[29].
    C'est ainsi que Jesse L. Lasky et Cecil B. DeMille, après une hasardeuse rencontre, proposent à Dustin Farnum d'être la tête d'affiche d'un film qui durerait plus d'une heure[24].
  • Le film en question serait une adaptation d'une pièce à succès d'inspiration « westernienne » de 1905[30], The Squaw Man[31],[32],[33] écrite par Edwin Milton Royle dont Lasky a obtenu les droits d'adaptation pour le cinéma pour quinze mille dollars[29],[34].
    C'est ainsi qu'est créé la Jesse L. Lasky Feature Play Company avec Lasky en tant que président, DeMille comme directeur général et Samuel Goldwyn, qui a investi vingt mille dollars dans le capital de la nouvelle société, devient administrateur général[24]. Publicité pour le lancement du film Le Mari de l'Indienne. Dustin Farnum accepte la proposition de Lasky et DeMille mais refuse de prendre 25 % des parts de la société préférant la somme fixe de cinq mille dollars[34],[35].
    Le tournage du film est d'abord envisagé dans le New Jersey mais l'endroit semble peu approprié pour un film de cow-boys et d'indiens[36].
  • Finalement, tandis que Jesse L.
    Lasky et Samuel Goldwyn restent à New York, Cecil B. DeMille part avec son équipe pour Flagstaff, en Arizona. À leur arrivée ils sont alors pris par une tempête de neige poussant l'équipe à continuer son chemin vers Hollywood[35],[36], bourgade accueillant déjà le réalisateur D.
    C'est ainsi que le , DeMille loue une grange (connue aujourd'hui sous le nom de Lasky-DeMille Barn), au coin des rues Selma et Vine, aménagée en studio par la Burns and Revier Studio and Laboratory pour 250 $ par mois[38],[39] (75 $ selon une autre source[36]).
  • Le débute le tournage de ce qui sera le premier long métrage hollywoodien[36],[38],[39].
    Pendant le tournage, Lasky arrive de New York pour observer le travail qui est fait. Les comptes rendus qu'il fait à Goldwyn sont si enthousiastes que celui-ci fait en sorte d'obtenir une avance de soixante mille dollars (quarante mille dollars selon une autre source[31]) sur les futurs droits de diffusions[40]. Le Mari de l'Indienne, finalement réalisé en 18 jours et principalement par Oscar Apfel du fait de l'inexpérience cinématographique de DeMille[36], sort en 1914.
    C'est un franc succès, qui rapporte dix fois plus que son coût de production[34].
  • Cette réussite permet à la compagnie de lancer de nouvelles productions après l'agrandissement du studio.
    Un agrandissement qui permet de faire plusieurs films simultanément[40]. À la suite du succès du film, Jesse L. Lasky reçoit de nombreux messages de félicitations dont un provenant d'Adolph Zukor[34],[41]. Lasky invite alors Zukor à déjeuner, une rencontre qui marque le début d'une longue amitié[41]. DeMille en 1914, travaillant à un scénario devant l'affiche du Mari de l'Indienne. Après Le Mari de l'Indienne, la compagnie enchaîne les productions. Oscar Apfel réalise huit des dix films suivants, soit un toutes les trois-quatre semaines, tandis que Cecil B.
    DeMille en réalise deux[40]. Avec ses deux réalisations, DeMille explore une voie plus artistique qu'à l'accoutumée.
  • En effet, avec son directeur de la photographie, il joue avec les nuances de la lumière afin de donner un ton plus dramatique aux films[40].
    Quand Samuel Goldwyn voit pour la première fois le résultat de ce travail inédit, il se plaint à DeMille qu'il ne pourra jamais vendre un film aussi sombre. DeMille rétorque : « Dites-leur que c'est un éclairage à la Rembrandt »[40],[42]. Goldwyn vend finalement les droits plus chers pour « extra artistique »[40],[42].
    Pour satisfaire les demandes, trois nouveaux réalisateurs sont engagés : George Melford, Frederick A.
  • Thomson et James Neill[40].
    Wilfred Buckland, célèbre à Broadway pour son travail sur les pièces de David Belasco, est engagé comme directeur artistique. Cette nouveauté dans le cinéma deviendra indispensable à tous les studios par la suite.
    Avec son équipe, il introduit notamment l'éclairage artificiel dans une industrie qui était dépendante de la lumière du soleil[40].
Le frère de Cecil B. DeMille, William C. de Mille, est engagé comme conseiller scénaristique après avoir accepté un essai de trois mois.
D'abord réticent à quitter le monde du théâtre, il fera finalement une carrière hollywoodienne de 41 ans[40].
Après la constitution de son équipe technique, la Jesse L. Lasky Feature Company peut compter sur le travail rigoureux de Cecil B.
En effet, il enchaîne les succès comme The Virginian avec Dustin Farnum, L'Appel du nord avec Robert Edeson, La Fille du Far West avec Mabel Van Buren, L'Oie sauvage avec Ina Claire, Une famille de Virginie (adaptation de la pièce de William C.